C’est l’artiste d’origine brésilienne (elle vit et travaille à Berlin), Maria Thereza Alves qui a remporté à l’unanimité du jury le Prix de l’artiste francophone de la Biennale d’Art Contemporain de Lyon.
Ce prix, décerné pour la première année, récompense une œuvre affirmant que, dans ce spectacle mondialisé du quotidien, la différence reste le meilleur passeport pour demain.
L’artiste a choisi de tourner un “docu-fiction”, Iracema (de Questembert), qui raconte l’histoire ambigüe d’une jeune indigène qui entreprend un long voyage qui la mène de Sao Paulo jusqu’en France. Interrogée à la fin de sa vie, elle se dit “Française par choix et non par les hasards de la naissance”.
Elle a reçu une dotation de 5 000 euros offert par le groupe immobilier Cardinal, partenaire de l’opération.
Un film, co-produit par la Biennale, avec le soutien de la Villa Médicis, que vous pouvez découvrir au deuxième étage de la Sucrière jusqu’au 3 janvier.
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